Ce travail à été effectué dans le cadre d'une 3 ème année de graduat en Infographie, dont voici l'énoncé ci après. Une grande liberté ayant été laissée par le professeur, j'ai un peu adapté le scénario suivant mes envies.. Je me suis directement inspiré du travail de Tim Burton pour modéliser les personnages. J'ai utilisé des samples des musiques associées composées par Danny Elfman, une manière de leurs rendre hommage et en même temps, de placer un niveau à atteindre. Cette animation a necessité environ 600 heures de travail, peut être plus, je n'ai pas vraiment compté..
PS: Je regrette de na pas avoir pu utiliser l'effet de champ caméra, ça aurait été plus joli pour l'effet film, mais les temps de rendus étaient vraiment beaucoup trop longs... Aussi, il subsiste une faute d'orthographe dans le générique, il faut lire: "Sources Musicales du Montage". La corriger demande une recompilation complète, j'espère que vous me pardonnerez de la laisser pour le moment..
Travail n° 4
Le travail numéro quatre sera la première animation. Le travail est d’une certaine ampleur aussi un travail régulier sera-t-il nécessaire afin d’arriver convenablement au bout de cette réalisation. Ne négligez pas les temps de rendu. Ne sous-estimez pas l’importance de la sonorisation. Changez de plan régulièrement mais à bon escient.
Enoncé.
Cet énoncé comporte une ébauche de story-board ainsi que des model sheets élémentaires qui vous éclairerons sur l’histoire. Bien que des éléments adéquats puissent être ajoutés et favorablement accueillis, la ligne scénaristique sera cependant respectée au plus juste.
Titre : Hold the line ! (« Ne quittez pas ! ») Thème : Il s’agit d’une allégorie sur le caractère cyclique et inéluctable de l’existence ou la mort est présente dès la naissance. Histoire : Titre. Un corbillard à pédalier conduit par un croque-mort longiligne progresse le long d’un petit chemin. Le soleil est bas et faible. Tout au long des bornes kilométriques évoluant de « -9 » à « 75 ». La voiture funéraire croise une église (Borne 0 & 1). A l’horloge, il est 1300 hr, une inscription orne le cadran « Fugit irreparabile tempus » (Le temps fuit, irréparable). Cette sentence constitue, avec le titre, la clef de l’ouvrage. La porte de l’église s’ouvre et nous plongeon dans l’obscurité pour la première fois. Nous continuons à suivre le convoi funèbre pour doucement arriver à un passage à niveau fermé (Borne 14), au bout de quelques secondes, les feux passent au vert et la barrière se lève. Après, à la borne « 24 », nous croisons un arrêt d’autobus, le soleil, tout doucement, rougi. L’astre est devenu falot et quelques flocons de neiges tombent lorsque nous arrivons au tunnel (Borne 49). Nous nous enfonçons dans le tunnel et l’obscurité pour la deuxième fois. Tout au bout une lumière, celle du jour, blafard. A l’extérieur la neige tombe drue, dense, tourbillonnante. Une lumière légèrement violacée sourde à l’horizon (Borne 67). Nous débouchons devant les grilles d’un cimetière qui nous barrent la route (Borne 75). Celles-ci s’écartent nous laissant entrevoir des tombes éparses. Près de l’une d’entre-elles, une horloge sur pied, il est 1400 hr. Sur le monument funéraire, une inscription, « IPEPS – 06/07 ». Soudain, la sépulture s’ouvre et une tête d’épouvantail surgit comme un diable sur son ressort. Nous plongeons dans l’obscurité pour la troisième fois. Un corbillard à pédalier conduit par un croque-mort longiligne progresse le long d’un petit chemin. Le soleil est bas et faible. Nous nous éloignons en un lent mouvement vertical pour découvrir le paysage complet, puis la boule à neige posée sur le bureau. Celui-ci est éclairé par la lumière oblique d’un vitrail. Sur l’horloge, à côté du vitrail, il est 1500 hr. Générique.